Gravissant par le Sud le long cylindre obscur
Doucement, lentement, sans presser son allure
Un rayon de soleil poursuit son escalade
Éclaire timidement, fidèlement, la façade
Il réchauffe son âme pendant son doux passage
En transportant l'espoir d'un lointain paysage
Où un visage aimé, en souriant au ciel
Accroche à sa clarté d'invisibles nouvelles
Elle espère comme hier, comme encore et toujours
Que sa tunique bleue irisera la cour
Et que, dirigeant son regard vieilli vers elle
Un soleil fatigué devienne un arc-en-ciel

Un long cylindre le long d'une façade ... ICI ? ;-)
RépondreSupprimer¸¸.•*¨*• ☆
Certes, mais celui-là n'a rien d'obscur, quoique :-)
RépondreSupprimerBeaubourg, ce nom est une imposture :-)
Mochebourg, alors ? ;-)
SupprimerPad mal du tout !:-)
SupprimerAdopté à l'unanimité, soit une voix :-)
;-)
SupprimerL'attente est belle, décrite ainsi par tes mots, Rom.
RépondreSupprimerBonne soirée, bisous.
A dire vrai, elle est, le plus souvent, bien plus belle couchée (sur le papier) que debout (sur le pavé), non ?:-)
SupprimerBonne soirée itou et bisous